Et merde ...
Dimanche, je ne suis pas alle bosser. J'ai passer 2h a la gare a faire la queue pour m'acheter un billet de train.
Lundi et mardi, rien de particulier sauf que j'ai recupere mon pc (un fusible avait lache) et que mon maitre de stage a commence a relire et corrige mon rapport. J'ai ecrit la page des remerciements et ca m'a foutu le blues.
Aujourd'hui, on a passe 2 heures et demi a relire, corriger, et couper mon rapport que je ne finirais pas avant de partir. Apres m'avoir fait tout plein de compliments (comme "nice thesis"), il m'annonce qu'il part ce soir je sais plus trop ou et qu'il rentre que la semaine prochaine. Il enchaine en me disant que ca a ete un plaisir pour lui et que si je repasse dans le coin, que je n'hesite pas a venir bonjour ... C'est con, mais j'ai cru que j'allais finir l'entretien en larmes ... C'est un peu toujours la meme chose quand la fin d'un truc bien approche a tres grand pas. Des fois, je me dis que ca serait bien plus facile si ca se passait mal. Ce n'est pas que je n'ai pas envie de rentrer (quoique), mais ici, tout ce passe bien, la vie est tranquille sans etre molossone, j'ai appris plein de trucs et les gens avec qui je bosse sont sympas. Bref, y a plus qu'a rencontrer une fee pour devenir beau, riche et intelligent (desole pour la misere dans le monde, mais on peut faire que trois voeux) et ca serait le bonheur parfait.
Je vais arreter la, sinon je vais vraiment finir par chialer.
Chanson du jour (c'est qq'un qu'a du me croiser qui l'a ecrite) :
I may be dumb, but I'm not a dweeb
I'm just a sucker with no self-estheem
The Offsprings - Self-estheem
